Au regard des actualités portées sur la jeunesse et ses délinquants, Miss Konfidentielle se tourne vers la ENPJJ pour mieux comprendre ses formations en espérant vivement un soutien plus efficace de nos jeunes, mineurs en particulier, en perdition.
L’École nationale de protection judiciaire de la jeunesse (ENPJJ) est un service à compétence nationale placé sous l’autorité de la direction de la protection judiciaire de la jeunesse (DPJJ).
Par son expertise dans le champ du travail social elle assure la formation professionnelle des acteurs de la justice des mineurs, les formations statutaires et continues des agents du service public de la PJJ, et des actions de formations pluri institutionnelles, ouvertes à l’ensemble des acteurs de la protection de l’enfance.
Engagée dans de nombreux partenariats, l’ENPJJ fait aussi partie du Réseau des écoles de service public (RESP). Elle développe des activités de recherche, de documentation et d’édition, en appui des pratiques professionnelles dans le champ de l’enfance et l’adolescence vulnérables.
Implantée sur l’ensemble du territoire national, au plus proche des lieux de pratiques professionnelles, l’École est constituée d’un site central, installé à Roubaix en 2008, de 9 pôles territoriaux de formation (PTF) et de 3 missions ultramarines (Antilles-Guyane, Océan Pacifique et Réunion-Mayotte).
L’ENPJJ construit une expertise dans le domaine de l’enfance en danger et de la justice pénale des mineurs grâce à :
- la pluridisciplinarité de la recherche, dans des domaines tels que les sciences de l’éducation, la sociologie, la psychologie, le droit et la criminologie. L’articulation formation-recherche irrigue les contenus de formation ;
- la richesse et la variété des parcours professionnels de ses formateurs, massivement issus des métiers éducatifs au sens large. Cet atout permet à l’École de faire vivre la dimension pratique des métiers auxquels elle forme et se trouve renforcé par un dialogue constant et croissant avec les services déconcentrés des deux secteurs de la PJJ ;
- la qualité de ses produits d’édition.
L’École assure la publication d’une revue professionnelle, Les Cahiers dynamiques, et de 2 revues scientifiques, Sociétés et jeunesses en difficulté (SEJED) et la Revue d’histoire de l’enfance irrégulière (RHEI). La publication Décodages propose des synthèses de quatre
pages de résultats des recherches et études conduites à l’ENPJJ. Support de réflexion
pour les professionnels qui accompagnent les jeunes en difficultés, l’édition favorise la
diffusion des connaissances, les retours et partages d’expérience. - la richesse de son fonds documentaire.
La médiathèque de l’École ainsi que la bibliothèque de recherche, spécialisées sur les questions de l’enfance en danger et de la délinquance juvénile, cumulent près de 80. 000 ouvrages et plus de 800 titres de revues, recensés sur le portail documentaire. Des travaux de numérisation permettent de sauvegarder un pan historique important pour la justice des mineurs au sein de la bibliothèque numérique, Adolie. - l’éclairage historique du Centre d’exposition de Savigny sur Orge, dédié à l’histoire de l’enfance en Justice aux XIXème et XXème siècles.
Toutes ces activités visent à soutenir la professionnalisation des personnels et contribuent à développer un socle commun de compétences au service des missions de protection de l’enfance.
Cela est ce que je lis sur le site web de l’ENPJJ. Des améliiorations à apporter ? Probablement, comme chaque maillon de la chaîne. C’est à chacun de nous d’apporter une pierre à l’édifice.




