Interview de Thierry Guerrero, Commandant de Brigade Adjoint à la BTA TIAREI (TAHITI)

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Le 09 janvier 2022 – Miss Konfidentielle vous souhaite une année 2022 sereine et épanouissante. En métropole, le climat est hivernal … alors direction Tahiti en Polynésie française pour nous réchauffer sans attendre ! Le décalage horaire est assez conséquent, 11 heures, ce qui n’a pas facilité les échanges avec Thierry Guerrero, Commandant de Brigade Adjoint à la BTA TIAREI (TAHITI). Mais lorsque l’on veut on peut… alors nous avons réussi par épisodes à avancer et finaliser une interview qui change. L’Outre-mer est loin certes, pour autant elle mérite davantage notre attention.  

Petites précisions : Tiarei appelé autrefois Turei, est une localité littorale située sur l’île de Tahiti, en Polynésie française. Elle fait désormais partie de la commune de Hitiaa O Te Ra où sont regroupées Hitia’a, Mahaena et Papenoo.

Carte de la Polynésie sur Miss Konfidentielle © google maps

Bonjour Thierry,
Cela serait sympathique de débuter l’interview par une présentation spontanée.

Bien sûr ! (sourire) Je suis l’Adjudant Thierry GUERRERO. J’ai 50 ans. Je suis marié et j’ai 4 enfants.
Je suis natif de la ville de TARBES (65) mais mes parents se sont installés dans la région lyonnaise lorsque j’avais 2 ans, puis dans la région Nord-Isère lorsque j’avais environ 12 ans. J’ai suivi toute ma scolarité à BOURGOIN-JALLIEU (38) jusqu’en terminale. J’avais choisi la filiale électrotechnique car je me destinais à une carrière dans l’ingénierie mécanique.

A l’issue de ma terminale, j’ai commencé à travailler pour une entreprise fabriquant des métiers à tisser. A l’époque, le service militaire était encore obligatoire et c’est donc en toute logique que j’ai été appelé sous les drapeaux. A ce moment-là, je n’envisageais même pas une potentielle carrière militaire. Le service national était à faire et je le voyais seulement comme une étape à passer, une trêve, pour continuer ensuite le métier auquel je me destinais. C’est pour cette raison qu’initialement, j’avais envisagé un service militaire dans les parachutistes. Quitte à faire le service national, autant avoir des sensations fortes ! (sourire).

C’est lors de ce que nous appelions « les 3 jours » que j’ai découvert que la gendarmerie était aussi militaire. J’ai donc postulé aux deux armes et quelques semaines après, j’ai été appelé à effectuer une préparation militaire parachutiste pendant 18 jours.
A l’issue de cette préparation militaire, c’est la Gendarmerie nationale qui m’a convoqué la première pour incorporation. C’était en juillet 1991, et ce qui devait être juste un passage de quelques mois, dure depuis plus de 30 ans !

Quel a été votre parcours professionnel en métropole et en Outre-mer ?

Après avoir effectué mes classes à TULLE (19), j’ai été affecté comme Gendarme Auxiliaire au Peloton Autoroute à CHANAS (38) de 1991 à 1993. C’est durant cette période que j’ai découvert l’univers Gendarmerie. Les valeurs qu’elle véhiculait, le sens de la discipline et le service public ont été un révélateur pour moi. Cela correspondait finalement à ce que je recherchais et à toutes les valeurs que je défendais. Au cours de l’année 1992, j’ai décidé que ce serait mon métier et j’ai donc préparé le concours de Sous-Officier que j’ai réussi à la 1ère tentative. J’ai terminé comme Brigadier Chef avant d’être incorporé à l’ESOG LE MANS (72) en février 1993.

A l’issue de cette formation initiale, je suis affecté l’EGM 13/5 BOURGOIN JALLIEU (38) en octobre 1993 jusqu’en octobre 1998. J’y commence ma préparation OPJ (Officier de police judiciaire) et suite à ma demande de changement de subdivision d’arme, je bascule en gendarmerie départementale avec une affectation à la BTA (Brigade territoriale autonome) LA VERPILLIERE (38) de 1998 à 2007. Ce sera sûrement l’affectation qui aura marqué le plus ma carrière. Unité périurbaine à forte activité, j’ai dû y apprendre très vite le travail de GD (Gendarme départemental) et surtout, les responsabilités de l’OPJ. C’est aussi dans cette unité que les termes de solidarité, camaraderie, frères d’armes, concertation ont pris tout leur sens à mes yeux. J’y ai eu des camarades qui sont devenus depuis des amis chers. J’y ai vécu mes pires moments comme les meilleurs mais c’est certainement l’unité qui m’a construit et qui a fait celui que je suis aujourd’hui.

Après plusieurs demandes Outre-mer, je finis par être affecté à la BTA REMIRE MONTJOLY en Guyane de 2007 à 2010. Unité également à forte activité et dans laquelle j’y ai fait également des rencontres extraordinaires, tant au niveau professionnel que personnel. C’est un département atypique et tellement attachant. On y vit des expériences hors normes et tellement enrichissantes. C’était la destination Outre-mer que je voulais éviter. J’ai même failli refuser l’affectation. Mais fort heureusement, j’ai été conseillé par un de mes camarades et je suis parti. C’est aussi durant ce séjour que j’ai opéré un tournant sur ma vision de la concertation, sur ce qui existait, sur ce qui manquait, et sur ce qui devait être fait. J’ai eu à faire à un Officier particulièrement obtus, retors, sûr de son fait et fermé à toute conversation. C’est à ce moment-là que je me suis aperçu que la dure réalité était que bien des carrières de Sous-Officiers pouvaient dépendre d’un seul homme, et cela, pour moi, c’était non seulement inconcevable, mais en plus intolérable. Je pense que c’est à ce moment-là que ma vision de la concertation s’est élargie aux structures externes à l’Institution, en résumé, aux associations qui gravitaient autour de la Gendarmerie. Depuis la fameuse grogne de 2001 et l’explosion de l’internet, je suivais de près les forums émergents sur la condition du gendarme, et déjà à l’époque le fameux forum des « gendarmes en colère », puis par la suite « gendarmes et citoyens ». L’épisode de la Guyane m’a fait basculer de simple spectateur à spectateur actif. Par la suite, un second épisode me fera devenir pleinement acteur au sein de l’association que vous connaissez aujourd’hui sous le nom de APNM Gendarmes et Citoyens.

A l’issue de mon séjour en Guyane, je suis affecté au PSIG ST LAURENT MEDOC (33) en 2010. C’est un changement radical au cours de ma carrière, étant principalement attiré par la police judiciaire. Ayant privilégié la localisation à l’emploi, me voilà donc parachuté dans une unité complètement inconnue pour moi. J’y découvre un métier différent et cela me permet surtout de me remettre à niveau en intervention professionnelle, ce qui ne fait jamais de mal quand on passe beaucoup d’année en Brigade Territoriale. Malheureusement, la routine nous fait parfois oublier les fondamentaux. Au bout de 2 ans, ne m’épanouissant pas dans cet emploi et une opportunité s’ouvrant à moi, je décide de prendre un congé sans solde et je démarre une activité de cadre pour une société privée. Ce sera une bouffée d’oxygène dans mon parcours mais la Gendarmerie est malgré tout toujours dans un coin de mon esprit et je finis par faire ma demande de réintégration au bout de 2 ans.

Ce sera le fameux 2ème épisode évoqué supra. Je me heurte alors à un service RH complètement sourd à ma situation familiale du moment et ce ne sera qu’au bout de 7 mois de bras de fer que je parviens à être affecté à la BTA TRESSES (33) le 2 mars 2015. C’est aussi durant cette période que, fort de l’expérience que je viens de vivre et du constat que le Gendarme est bien souvent seul devant l’Institution, je décide de m’investir dans la défense des intérêts du gendarme et de sa famille, et je rejoins l’Association Gendarmes et Citoyens (AGC ou AGEC). J’en deviens assez rapidement le Vice-Président, puis en 2016 le Président. Cette association qui existe depuis 2008 a contribué à la création d’une tout autre forme de concertation au sein de la Gendarmerie. Cette structure complètement indépendante de toute hiérarchie a été le précurseur de ce que nous connaissons aujourd’hui et depuis 2015 des Associations Professionnelles Nationales Militaires (APNM). Cela me fait toujours sourire d’ailleurs lorsqu’on repense aux années post 2015 où on nous refusait tout entretien ou tribune sous prétexte que nous étions une association à caractère professionnel (ce qui était illégal dans les Armées) et qu’aujourd’hui, nous sommes reçus justement à ce titre. Les lignes ont bougé et c’est tant mieux. Mais que de travail pour en arriver là !

J’en profite d’ailleurs pour remercier tous les acteurs et à tous les niveaux qui ont permis l’avènement des APNM. Tout d’abord, le Général Denis FAVIER, qui pour moi, est indiscutablement le 1er DG a avoir entrouvert la porte aux APNM. Son successeur, le Général Richard LIZUREY a quant à lui, non seulement ouvert la porte en grand, mais a démocratisé les liens DGGN/APNM. Aujourd’hui, le Général Christian RODRIGUEZ, actuel DGGN (Directeur général de Gendarmerie nationale), conforte non seulement les liens existant entre notre APNM et la direction, mais il les a en plus modernisés. A travers le Secrétaire Général du CFMG (Conseil de la fonction militaire de la gendarmerie), nous savons nous entendre et surtout nous écouter. Au regard des travaux qui nous attendent dans les prochains mois, je ne peux que me réjouir des liens existants entre la DGGN (Direction générale de la Gendarmerie nationale) et l’APNM Gendarmes et Citoyens, toujours dans le but de servir les intérêts des Gendarmes, de leurs familles mais également de l’Institution. (CF. les photos qui défilent en Une de l’interview)

La force de l’APNM est la composition du bureau et du conseil d’administration, exclusivement armé d’Officiers et Sous-Officiers de terrain. De fait, nous connaissons parfaitement les problématiques et les attentes de nos camarades, puisque ce sont également les nôtres. Cette pluralité est une richesse. C’est ce qui m’a permis d’ailleurs de pouvoir faire une seconde demande Outre-mer et d’être affecté à la BTA TIAREI (Tahiti, Polynésie) depuis le 1er août 2019. Malgré le décalage horaire, cela ne me pose aucun problème majeur pour œuvrer au sein de l’APNM. C’est juste un peu moins de représentativité en tant que Président dont je laisse la tâche à mes camarades de métropole en attendant mon retour.

Depuis le 1er août 2019, vous êtes affecté à Tahiti en Polynésie. Racontez-nous …

La Polynésie et moi, c’est une grande histoire d’amour qui a débuté en 1995. En effet, lorsque je servais comme jeune gendarme mobile, mon escadron a été projeté à TAHITI en raison des événements qui s’y déroulaient. De fortes émeutes étaient en cours, conséquences directes de l’annonce de la reprise des essais nucléaires.
Malgré le contexte, dès que j’ai posé le pied sur cette île, cela a été le coup de foudre immédiat. J’y suis revenu en 2005 mais cette fois-ci en voyage. Le même coup de foudre que 10 ans auparavant. Depuis ces deux dates, j’avais toujours en tête d’y servir un jour. C’est pour cela que j’ai répondu à l’appel à volontaire annuel Outre-mer en indiquant la Polynésie en 1er choix. J’ai eu la chance d’être agréé pour cette destination.

Affecté en tant que Commandant de Brigade Adjoint à la BTA TIAREI depuis le 01er août 2019, j’apprends également des prérogatives nouvelles telles que la gestion et le commandement d’une unité atypique. La Brigade de TIAREI construite en 1968 est la plus vieille de Polynésie. Elle est située sur la côte NORD-EST de l’île de TAHITI, que l’on pourrait qualifier comme étant le côté encore rural. En effet, pas ou peu d’entreprise ou d’activité professionnelle, ce qui en fait aussi une partie beaucoup moins peuplée mais aussi plus précaire. Je pense que l’on peut dire que TIAREI est sans doute la brigade la plus isolée de TAHITI, ce qui en fait une unité où il n’est pas toujours facile de trouver ses marques pour les militaires et leur famille. A contrario, on y retrouve des habitants extrêmement respectueux des Gendarmes, avec qui le contact est facile, généreux et souriant.

C’est de toute façon l’ADN du Polynésien. La gentillesse et la bonne humeur que ce peuple dégage est tout bonnement extraordinaire. Pour autant, tout n’est pas rose non plus et les problématiques de violences (souvent intrafamiliales) liées à une forte consommation d’alcool et/ou stupéfiants font parties du quotidien du Gendarme. Mais globalement, il est quand même plus facile de travailler en Polynésie que dans beaucoup d’autres endroit de métropole ou de l’Outre-mer. On y retrouve ce qui fait la quintessence du métier de Gendarme telle que nos anciens le connaissaient. Le contact, l’immersion totale du Gendarme et de sa famille dans la vie de la commune, le respect de l’uniforme et des Institutions etc…

  • Avez-vous une anecdote à partager avec les lecteurs ?

Pour donner un exemple, je vais évoquer une petite anecdote très récente puisqu’elle a eu lieu entre Noël et le jour de l’an. Trois individus qui viennent de commettre un cambriolage sur la commune limitrophe prennent la fuite à bord d’un véhicule et sont pris en chasse peu de temps après par la patrouille de l’unité. Ils finissent par abandonner leur véhicule et prennent la fuite à pied dans la végétation entre mer et montagne. Toute la population de la commune, alertée par le « deux-tons » du véhicule de service, s’est mobilisée pour partir à la recherche des 3 individus. Ce sont les jeunes du quartier où le véhicule avait été abandonné qui ont finis par localiser les individus et guider les gendarmes pour les interpellations. Je ne suis pas certains qu’en métropole nous puissions encore voir ce genre de comportement citoyen …

  • Qu’en est-il du COVID en Polynésie aujourd’hui ?

La crise du COVID nous a bien évidemment aussi impacté et la population polynésienne a payé un lourd tribut à ce virus. Comme je l’évoquais précédemment, la douceur du climat, l’accueil chaleureux des Polynésiens, leur penchant festif, mais aussi leurs croyances, n’ont pas été des facteurs positifs à la prise de conscience collective. Cette dernière est arrivée un peu tardivement, en raison de très grand nombre de décès, mais après plusieurs mesures de confinement et de couvre-feu globalement bien respectées, la Polynésie semble aujourd’hui sur le bon chemin.

  • Quelles sont les contraintes, selon vous, à vivre en Polynésie ?

Il ne faut pas perdre à l’esprit que malgré le paradis que cela représente, il existe aussi des contraintes.
Le premier est celui de la localisation. La Polynésie est loin de tout. Y venir coûte déjà très cher. Tout y est majoritairement importé, donc très cher.
Se loger coûte également très cher, sans compter les problèmes de propriété de terrain qui se sont légués de génération en génération sans aucune formalité autre que la coutume. Le cadastre commence tout juste à être mis en place en Polynésie avec tous les problèmes que cela engendre. Un tribunal foncier a été spécialement créé pour gérer cette problématique et va mettre des années pour équilibrer tout cela.
Travailler en Polynésie est aussi très compliqué. Tout d’abord parce qu’il n’y pas beaucoup d’offres, et secundo, parce qu’il existe également la préférence locale.

Que diriez-vous à des voyageurs qui souhaitent découvrir la Polynésie ?

La découverte de la Polynésie à travers sa culture et ses îles toutes différentes est très intéressante.

J’invite surtout ceux qui ont la chance de venir en Polynésie à sortir des grands et beaux hôtels, d’aller plutôt dans les pensions de famille et d’aller rencontrer les Polynésiens dans leurs lieux de vie. Même si il n’est pas désagréable de profiter du luxe de l’hôtellerie, la chaleur et l’accueil des Polynésiens se mesurent pleinement lorsque vous prenez la peine d’aller chez eux. Vous ne pouvez qu’en ressortir changé.

Outre les magnifiques îles des archipels qui ont toutes leur charmes, l’île principale de Tahiti offre déjà beaucoup de richesse à explorer. La côte Est et ses incontournables randonnées qui vous feront découvrir le côté montagne et plus sauvage de la Polynésie, les sites des 3 cascades et du trou du souffleur à ne pas rater également. Haut lieu du surf mondial, l’incontournable vague de TEAHUPOO sur la presqu’île vous fera frémir, et la cote OUEST avec sa fameuse plage du PK 18 pour se tremper dans l’eau chaude du lagon et admirer les plus beaux couchers de soleil avec sa vue sur l’île de MOOREA.

Il y a tellement de chose à découvrir ici que je pense que même au bout de 4 ans, je n’aurai malheureusement pas tout vu ! La Polynésie, on y vient, on tombe sous le charme, et on en repart des souvenirs plein la tête avec une irrésistible envie d’y revenir.

Même si je suis un supporter de l’Olympique Lyonnais (sourire), j’aime aussi beaucoup la musique et du coup, je me suis mis à l’instrument local, le UKULELE ! Mais il ne faut pas me demander une démonstration ! Ou alors après quelques HINANO (bière locale) ! (rire)

Découvrir la langue est très agréable aussi, alors avant de vous quitter je vous apprends trois mots incontournables, Ia ora na (bonjour), Mauruuru (merci) et Manuia (santé !).

Merci Thierry pour ces moments de partage très sympathiques, les visios et les photos qui font rêver !

Thierry Guerrero joue du UKULELE à Tahiti © Thierry Guerrero
Thierry Guerrero à Tahiti, coucher du soleil © Thierry Guerrero

Note importante

Il est interdit de copier tout ou partie de l’interview (contenu et photos).

Précisions relatives aux photos qui défilent en Une de l’interview :
Photo avec le DGGN Denis Favier :
Denis Favier à l’occasion de ses adieux aux armes et Thierry Guerrero © APNM Gendarmes et Citoyens
Photo avec le DGGN Richard Lizurey :
Richard Lizurey dans son bureau à Beauvau avec Thierry Guerrero lors d’un entretien DGGN/APNM © APNM Gendarmes et Citoyens
Photo avec le DGGN Christian Rodriguez :
Christian RODRIGUEZ lors des AG 2018 et 2019 de l’APNM à la DGGN avec Thierry Guerrero © APNM Gendarmes et Citoyens

 

1 commentaire
  1. Daniel K. dit

    Matahiti apî oaoa 2022 Thierry….

    Merci à MISS KONFIDENTIELLE de nous faire découvrir le parcours de Thierry par son attachement au service du public dans des unités aussi bien en GD qu’en GM.
    Il a en plus ce côté défense des personnels de par son engagement dans l’APNM Gendarmes et Citoyens. Aujourd’hui officiellement dans le paysage de la concertation gendarmerie mais à une période proscrite, il fallait avoir cette force de conviction pour incorporer une APNM comme les précurseurs tel que Thierry. Depuis, ces associations ont démontré leur efficacité et nécessité aux côtés des membres du dialogue interne.
    Je souhaite à mon camarade Thierry, un bon séjour en Polynésie et une poursuite de carrière où il s’épanouira, mais j’en suis persuadé.
    Bravo également à Miss Konfidentielle qui ici par cette interview, nous fait également découvrir les bijoux touristiques de notre beau pays, avec la complicité de Thierry et de ses belles photos….

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