by Valérie Desforges

Interview de Armando De Oliveira, Directeur des personnels militaires de la gendarmerie (DPMGN)

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Le 16 juillet 2021 – Miss Konfidentielle est heureuse de vous présenter le Général de corps d’armée Armando De Oliveira, Directeur des personnels militaires de la gendarmerie nationale (DPMGN). Une interview réalisée en toute humilité. Grande bienveillance, sens de l’écoute, fluidité des échanges, disponibilité… sont les premiers mots qui viennent spontanément à l’esprit. Nous allons suivre le parcours et les actualités d’un homme qui mérite une attention toute particulière. 

Bonjour Armando,

Quelle est votre région d’origine ? Où avez-vous grandi ?

Vous me demandez quelle est ma région d’origine ? Permettez-moi de vous répondre par une note d’humour : avec le nom que je porte, les plus perspicaces auront compris que je viens du Sud, comme le dit joliment Michel Sardou dans l’un de ses (vieux) titres à succès.

Plus sérieusement, j’ai passé mon enfance et ma jeunesse dans cette si attachante région que l’on appelle aujourd’hui les Hauts-de-France (ce n’est pas vraiment le Sud…). C’est une région d’hommes et de femmes travailleurs et généreux, qui ont pris une part déterminante à l’industrialisation de la France et qui ont payé un tribut immense lors des deux conflits mondiaux du XXème siècle.

Si l’on se réfère à « Théorie des climats », connue depuis l’Antiquité et modernisée par Montesquieu, dont Aristote disait que « Les peuples qui habitent les climats froids, les peuples d’Europe sont en général pleins de courage », je pense qu’elle explique en partie la forte personnalité de cette région, qui a dans son ADN un sens si particulier de la solidarité et de l’engagement.

C’est dans ce contexte que j’ai grandi en me forgeant le caractère qui m’a permis de trouver mon chemin de vie et d’avoir la chance, si rare, que cette vie soit d’une telle intensité.

Car rien n’était écrit au départ, et je crois être une illustration du fait que dans notre beau pays, la « méritocratie » est une réalité, une vraie chance à saisir, et qu’il n’y a pas de déterminisme à proprement parler (ce n’est pas tout-à-fait dans l’air du temps ce que je vous dis ici, car on fait des procès en déterminisme dans beaucoup de domaines…). En effet, feu mon père était ouvrier. Il a oscillé entre l’industrie et le bâtiment. Ma mère était femme de ménage. Sa fidélité à la (grande) famille qui l’a employée toute sa carrière, sa disponibilité et son cœur à l’ouvrage, lui ont valu de se voir confier des fonctions bien plus étendues et de remplir plutôt un rôle de gouvernante. Mes parents ont inculqué à leurs trois enfants les valeurs de respect des autres, de travail et de dévouement.

Pour ce qui concerne mes études, dans cette 1ère partie de ma vie, j’ai passé un BAC G2, selon la nomenclature de l’époque. Les études supérieures viendront plus tard, d’abord comme autodidacte puis dans le cadre de mon cursus professionnel, pour aboutir à une licence en droit public, un DESS (Master II) en science politique (mention sécurité, police et société ») ainsi qu’à un diplôme d’études supérieures de défense (niveau Master II).

Parmi les éléments qui m’ont structuré, au-delà des études, il y a le football, que j’ai eu la chance de pratiquer à un beau niveau, dans l’un des clubs phares du département. J’étais gardien de but. Je crois que ce rôle qui m’a été assigné a beaucoup contribué à forger ma personnalité, car le gardien est à la fois un rempart (le dernier) et un acteur (le premier) de l’action par la relance.

Pour un homme de ma génération, une autre étape de la vie était tout spécialement structurante : celle du service national, d’une durée d’une année à l’époque. Je l’ai vécu, comme tout ce que j’ai fait dans mon parcours de vie, avec intensité, dans une première partie au sein d’un régiment parachutiste d’infanterie de marine puis dans l’infanterie. Le service national m’a apporté des valeurs solides et m’a permis de découvrir ma voie : le métier des armes, au service de Nation, avec un engagement total et, sous certains aspects, le sacrifice de soi-même pour une cause qui vous dépasse. De ce fait, au retour du service national, après quelques mois passés en cabinet de comptabilité, j’ai ressenti le besoin irrépressible de retourner dans le milieu militaire et je me suis engagé au sein de l’arme qui me semblait couvrir l’ensemble de ce que je souhaitais faire pour le service de la population : la gendarmerie nationale.

Je ne voudrais pas terminer ce chapitre sans vous dire que c’est aussi dans cette région des Hauts-de-France que j’ai rencontré ma « Rose de Picardie » (clin d’œil à cette si belle chanson de 1916, de   Frederic Weatherly et Haydn Wood), qui est devenue ma femme et qui nous a donné deux merveilleux garçons.

Voilà, en quelques mots, décrites mes racines. Je ne sais pas si, dans la vie, on est ce que l’on est devenu. Ce dont je suis certain, c’est qu’il ne faut jamais oublier d’où l’on vient.

Parlons de votre parcours professionnel avec un focus sur les marqueurs

J’ai commencé mon parcours comme gendarme. Après ma formation initiale, j’ai été affecté au tournant de 1984, en Brigade de montagne, à  Monestier-de-Clermont, dans le sud de l’Isère.

En arrivant dans cette unité, j’ai intégré une nouvelle « école », celle de la montagne, une école qui vous transforme le corps et l’esprit en vous imposant l’humilité et la prudence, mais qui vous incite à l’audace et vous apporte robustesse et résilience -photos qui défilent en Une de l’interview-

J’ai pu y passer mes diplômes élémentaires du service en montagne, à savoir le « brevet d’alpiniste militaire » et le « brevet de skieur militaire » (BAM et BSM), selon les conditions de préparation de l’époque : en m’entraînant pendant les congés, avec des camarades expérimentés de la brigade (certains sont devenus guides de haute montagne), puis en passant les épreuves au sein d’un régiment local de chasseurs alpins (le 93ème RAM et le 27ème RCS).

C’est donc au cœur du Vercors que j’ai découvert le métier de gendarme et ses deux composantes fondamentales, à savoir la disponibilité (à l’époque, nous n’avions pas de quartiers libres) et la proximité, corollaire de notre immersion au sein de la population et qui permet au gendarme d’être un véritable régulateur de la vie sociale.

J’y ai compris que la gendarmerie n’agit pas dans la conflictualité, mais dans l’apaisement. Là est la base de l’action du gendarme. Et ce « métier » je l’ai appris auprès du maréchal-des-logis chef Jean-Marie VERDANT, qui commandait la brigade. C’est lui qui m’a véritablement fait découvrir l’âme de la gendarmerie et inculqué les valeurs de service, de disponibilité et d’engagement qui me gouvernent encore aujourd’hui.

Tout jeune officier de police judiciaire, je suis affecté à la section de recherches de Grenoble : je participe à la police judiciaire du « haut du spectre », souvent considérée comme le sel du métier de gendarme, au sein de cette prestigieuse unité de recherches, toute auréolée par le succès de l’affaire dite des « filles de Grenoble » (affaire de proxénétisme, peut être encore aujourd’hui l’une des plus importantes, sinon des plus marquantes jamais réalisée). En un peu moins d’un an et demi, au-delà de la criminalité locale, j’ai pu participer à plusieurs affaires de dimension nationale qui ont fait l’actualité de l’époque, mais que vous me permettrez de ne pas évoquer ici. Là encore, j’ai appris mon métier d’enquêteur et me suis imprégné de « l’esprit PJ » de la gendarmerie auprès d’un « très grand gendarme », au sens le plus noble du terme, le major Marcel COHET (il vient de décéder le 1er juillet 2021, et c’est avec tristesse et émotion que je l’évoque ici).

Lauréat du concours semi-direct, j’ai intégré l’école des officiers de la gendarmerie nationale (EOGN) en 1990, fier du bilan de mon parcours comme sous-officier. Ces quelques années passées avec le grade de gendarme m’ont apporté une connaissance et une pratique du métier que je considère inestimables. Elles m’auront aussi, je crois, donné une forte légitimé dans mon parcours d’officier dans les postes opérationnels.

Le cycle à l’EOGN durait 3 années, d’une intensité et d’une richesse reconnues (un premier cycle de 2 années, dont 6 mois Saint-Cyr Coëtquidan, puis l’école d’application, le « cours supérieur »). Durant ces trois années de formation initiale, j’ai appris ce qu’était « l’état d’officier » de gendarmerie : exigence, dépassement de soi, adaptabilité et sens aigu de l’intérêt général.

Sous mon statut d’officier, j’ai eu un parcours combinant action de terrain, conception et direction et, enfin, conduite politico-stratégique.

Action de terrain, tout d’abord : Tout au long de mon parcours, j’ai exercé des commandements opérationnels, à tous les niveaux de la hiérarchie militaire, de lieutenant à général.

Ces commandements opérationnels constituent l’essence même du métier militaire : vous dirigez l’action, sur le terrain, avec du caractère et une aptitude à décider dans l’incertitude. Vous vous imprégnez de la fibre humaine, celle qui caractérise le groupe dans lequel vous évoluez.

J’ai débuté en gendarmerie mobile, comme commandant de peloton à l’escadron de Blois puis, quelques années plus tard, je me suis vu confier le commandement de l’escadron mixte-blindé de Chatellerault (nous avions, à l’époque, disséminés sur le territoire national, quelques escadrons dotés d’une composante blindée de 4 « véhicules blindés à roues de la gendarmerie » – VBRG). Au sein de la  « mobile », école du commandement en gendarmerie (on commande en autonomie, dans toutes les situations opérationnelles comme à la résidence), j’ai contribué avec mon unité au maintien de l’ordre public, en métropole comme outre-mer. Dans un pays où la liberté de manifestation est protégée constitutionnellement, c’est une mission des plus complexes et des plus sensibles. Depuis quelques années, en raison des événements auxquels nous avons été collectivement confrontés, marqués par l’augmentation du degré de violence qui accompagne la contestation, cette réalité n’échappe plus à personne.

En gendarmerie départementale, j’ai eu le bonheur de commander la compagnie de RODEZ, en Aveyron, puis, une décennie plus tard, le groupement des Yvelines et, enfin, le groupement de la Somme et la région de Picardie. La gendarmerie départementale épouse un large spectre, puisqu’elle a en charge la sécurité publique, la police judiciaire et la police administrative, trois grands domaines d’action publique au service de la protection et de la sécurité de nos concitoyens. La gendarmerie départementale assure ainsi la sécurité publique de 51 % des Français, répartis sur 96 % du territoire national. Ce n’est pas rien !

En ce qui concerne, ensuite, les fonctions de conception et de direction, j’ai servi dans plusieurs postes à la direction générale de la gendarmerie ou au sein du ministère de l’intérieur, tant dans le champ de l’expertise juridique qu’au plan managérial.

J’ai ainsi été chargé de mission à la direction des affaires juridiques du ministère de l’intérieur (DLPAJ), où j’ai pu acquérir une solide expérience en matière d’analyse juridique et de production normative (de la loi à la circulaire, et du niveau interministériel au contentieux constitutionnel, en passant par la conduite de projets au Parlement). Cette expérience a conduit mon administration à me confier la création d’un bureau juridique à la DGGN (le bureau de la réglementation et de la fonction militaire, dans le champ du droit public), à partir duquel nous avons pris une part importante au rattachement juridico-administratif de la gendarmerie au ministère de l’intérieur (la loi « gendarmerie » de 2009 et les 155 décrets qu’il a fallu modifier pour en assurer l’application !).

Pour ce qui est de la dimension managériale, j’ai été adjoint au sous-directeur de la politique des ressources humaines (et sous-directeur pendant 7 mois), expérience qui me conduira, quelques années plus tard, à être nommé directeur d’administration centrale en qualité de directeur des personnels militaires de la gendarmerie, poste dans lequel je sers aujourd’hui.   

Enfin, j’ai pu appréhender la dimension politico-stratégique à travers une expérience de 4 ans ½ en cabinets ministériels, couvrant le spectre « défense et sécurité intérieure » : tout d’abord, au sein cabinet militaire du Premier ministre, où j’ai pu  mesurer les enjeux et la difficulté de la construction de la décision gouvernementale, puis, quelques années plus tard, comme conseiller « gendarmerie » du ministre de l’intérieur, poste où j’ai pu appréhender l’extrême sensibilité de l’action publique au sein de ce ministère. Ces quelques années passées dans des centres névralgiques du pouvoir ont renforcé ma conviction qu’un appareil de sécurité nationale est le produit de l’histoire, de la culture et de la sociologie d’un peuple, et non pas la simple application de schémas d’organisation. Tant de choses sont écrites sur l’appareil français de sécurité intérieure, souvent partiales, toujours partielles. Pourtant, je crois que la France peut s’enorgueillir de son modèle de « dualisme policier », dans lequel la gendarmerie nationale et la police nationale mettent leurs atouts et leur complémentarité au service des Français.

Quelles sont vos responsabilités aujourd’hui ? Et vos actualités ?

Depuis le 6 mars 2019, je suis le directeur des personnels militaires de la gendarmerie, le « DPMGN », comme l’on dit. J’ai été recruté dans ce poste, sur proposition du directeur général, le général d’armée Richard LIZUREY, à partir du « vivier des managers de l’Etat », que j’avais intégré en 2018. Ce vivier est géré par la mission des cadres dirigeants de l’État, qui relève du secrétariat général du gouvernement. A sa prise de fonctions, le général d’armée Christian RODRIGUEZ m’a accordé sa confiance en me confirmant dans le poste.

Le DPMGN est le DRH de la gendarmerie, à la tête d’une direction des ressources humaines qui agit au profit d’environ 102 000 personnels d’active et de 32 000 réservistes. Fort heureusement, la fonction RH est largement déconcentrée en gendarmerie, et ce depuis plusieurs décennies (là encore, c’est une belle preuve de modernité !). La DPMGN est en quelque sorte la « DRH groupe » de la gendarmerie, responsable de l’ensemble de la fonction RH, qui anime l’action de nos DRH régionales et s’appuie sur elles pour une production d’ensemble.

C’est une rôle formidable, au sein d’une institution dont la caractéristique est d’être une « force humaine ». Mon rôle est d’autant plus passionnant que, dans le cadre du plan de transformation de la gendarmerie « GEND 20-24 » (pour « 2020-2024 »), le pilier RH occupe une place prépondérante. Depuis près de deux ans maintenant, la direction des ressources humaines de la gendarmerie participe donc à GEND 20-24, au travers du programme de transformation des ressources humaines « M@GRH ».

En s’appuyant sur les fondamentaux de la gendarmerie,  M@GRH a pour objet la transformation de la gestion des ressources humaines afin de préparer notre corps social, dans toutes ses composantes, aux enjeux de l’avenir en se tournant vers l’innovation et la simplification, en créant les conditions d’une gestion véritablement individualisée des parcours de carrière, de vie et des compétences, ainsi qu’une meilleure prise en compte des aspirations des personnels.

M@GRH est une démarche globale, comportant 16 projets organisés en quatre blocs d’action (la modernisation de la politique RH, l’attractivité, les parcours professionnels et l’accompagnement des personnels), adossés à quatre valeurs socles : proximité, équité,  simplicité et solidarité. En dépit de la crise COVID, les équipes projets sont restées très mobilisées et nous sommes totalement dans le tempo que nous avions défini. C’est extrêmement important de tenir le calendrier et de démontrer concrètement que nous avançons car l’attente est forte et nous sommes redevables à l’égard des personnels de la bonne exécution de ce programme de transformation de leur gestion.

Proposez-vous des stages aux jeunes qui souhaitent découvrir la Gendarmerie nationale ?

Nos portes sont effectivement largement ouvertes pour permettre aux jeunes de découvrir la gendarmerie. Nous nous inscrivons dans une action de transmission des valeurs de citoyenneté, de sens de l’intérêt public et d’engagement. Ainsi, nous accueillons depuis de nombreuses années des jeunes en stage, de la  classe de 3ème au Master II. Nous sommes également partenaires de baccalauréats professionnels dans le domaine de la sécurité et nous avons une « classe préparatoire intégrée » (CPI) depuis une douzaine d’années, qui prépare des jeunes titulaires d’un master II au concours d’officier de gendarmerie.

En outre, la gendarmerie est actuellement tout spécialement engagée dans le cadre du plan « 10 000 jeunes » porté par le ministère de l’intérieur, qui permet d’accueillir des jeunes en stage ou en contrat d’apprentissage (collégiens de 3ème, lycéens, apprentis et étudiants jusqu’à 26 ans et 30 ans pour les personnes en situation de handicap dans le cadre des services civiques).

En troisième lieu, avec les « cadets de la gendarmerie », structurés en association au sein de la quasi-totalité des départements, nous accueillons des jeunes de 16 à 21 ans dans un objectif de promotion de la citoyenneté, du civisme et du lien « armées-nation ». Chaque association organise ses activités mais le soutien scolaire et le développement individuel constituent des domaines socles.

Enfin, la gendarmerie s’est d’emblée investie avec conviction dans le Service National Universel (SNU), présentant une offre de service adaptée à chacune des 3 phases : durant la phase 1, par des interventions à caractère pédagogique (réalisées par des réservistes de la gendarmerie), en phase 2, son action est pour une bonne part soutenue par le dispositif des « cadets de la gendarmerie » et, pour la phase 3, nous offrons aux jeunes SNU la possibilité d’intégrer une formation qui permettra, à terme, de devenir réserviste de la gendarmerie.

Cette main tendue à la jeunesse est pour nous essentielle. Elle fait totalement partie de notre culture de force armée.

Votre parcours en Gendarmerie se terminera dans quelques mois…

A quelques mois du terme de mon parcours au service des Armes de la France, permettez-moi de conclure par la voix de Marc BLOCH : « La France est la patrie dont je ne saurais déraciner mon cœur. J’ai bu aux sources de sa culture. J’ai fait mien son passé. Je ne respire bien que sous son ciel et je me suis efforcé, à mon tour, de la défendre de mon mieux ».

En conférence © Armando di Oliveira

Mais je ne resterai pas inactif !

Je vais m’inscrire dans d’autres formes d’utilité et d’action, fidèle à la devise qui m’a toujours gouverné et que j’ai empruntée à Antoine de Saint-Exupéry :
« Le métier de témoin m’a toujours fait horreur. Que suis-je si je ne participe pas ? J’ai besoin, pour être, de participer. »


Miss Konfidentielle vous remercie pour votre témoignage. Celui d’un homme pleinement engagé qui a beaucoup fait pour la Gendarmerie nationale et qui sait inspirer la jeune génération (exemple de Clara, 14 ans, dans les Yvelines). Excellente suite.

EQUIPE DPMGN sur Miss Konfidentielle © SIRPA

Note importante

Il est obligatoire d’obtenir l’autorisation écrite de Valérie Desforges avant 1/ de reproduire tout ou partie de l’interview sur un autre support  2/ d’utiliser les photos publiées dans l’interview.

3 commentaires
  1. Nicolas B. dit

    Merci Valérie pour ce portrait ! Un parcours incroyable et inspirant que celui du général !

  2. Corberand dit

    Bel article. J’ai personnellement connu Armando à la SR à Grenoble.

  3. Daniel K. dit

    Un parcours exemplaire en passant de gendarme à Général, qui mieux que lui connait les femmes et hommes qui composent l’institution et donc le poste de DPMGN était fait pour lui.
    Je ne l’ai pas croisé dans ma carrière mais j’ai bien évidemment suivi son cursus que nous appelons l’ ascenseur social et que seule la Gendarmerie propose ou presque..
    Étant également originaire de la même région, je lui passe le bonjour Chti…
    Bravo à Miss Konfidentielle qui nous a fait découvrir Le Général Armando De Oliveira… Toujours des interviews surprenantes

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